(Discovering Home, 2002)
Traduction : Pas connue. Langue d’origine : Anglais
⭐⭐⭐
Ce que raconte cette nouvelle :
Binya habite en Afrique du Sud, où il a un travail, des amis et une vie social pleine, même s’il sent toujours la nostalgie de son pays d’origine, le Kenya. Il éprouve un léger déracinement et le sentiment qu’il n’appartenait pas vraiment à son pays d’adoption. Lorsqu’il apprend que sa mère est malade, il décide de retourner au Kenya, après dix années d’absence. Il regardera le pays où il est né avec des yeux nouveau.
L’immigration, l’appartenance et le déracinement :
Ce court récit suit une structure non linéaire, faisant des sauts dans le passé et vers le futur pour présenter la vie de Binga à différents moments ; dès son passé au Kenya à son quotidien en Afrique du Sud et puis lors de son retour au pays d’origine. L’ensemble propose une réflexion sur l’immigration, le déracinement et le sentiment d’appartenance, le tout écrit avec sensibilité et finesse.
‘Discovering Home’, sans traduction française connue, remporta en 2002 le prestigieux Caine Prize, qui récompense des nouvelles publiées en anglais pour des auteurs africains. L’histoire a beaucoup d’éléments autobiographiques, car Binyavanga Wainaina lui-même fut un immigrant, et la base de la narration s’inspira d’un e-mail personnel de l’écrivain adressé à un ami.
Citations :
« Nous sommes maintenant dans les faubourgs du théâtre où les Hutus et les Tutsis ont donné leur spectacle pour les médias du monde. Ma mère s’est toujours décrite comme quelqu’un de Bufumbira qui parle Kinyarwanda. Elle a toujours dit qu’on en faisait trop sur les différences entre Hutus et Tutsis ; et qu’ils sont en réalité franchement semblables. Elle insiste sur le fait qu’elle est Bufumbira – une Rwandaise. Oubliez le reste, dit-elle. »
« Presque toutes les blagues kenyanes se basent sur quelqu’un qui croit maîtriser une nouvelle personnalité et finit dans le ridicule » (Traduction improvisée)








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