(Slaughterhouse 5, 1969)
Traduction : Michel Demuth. Langue d’origine : Anglais
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Ce que raconte ce roman :
On n’est pas trop sûr, c’est un roman d’anticipation assez particulier.
Billy Pilgrim est un soldat américain prisonnier dans un abattoir à Dresden avant la destruction de la ville en pleine guerre mondiale, en 1945. Mais Billy soutient qu’il a été enlevé par les extraterrestres et que, depuis, il peut sauter dans le temps, vivant toute son existence comme une expérience unique qui se déroule toute au même temps.
C’est du grand n’importe quoi :
On parle de choses sérieuses (Guerre), mais l’ensemble est assez peu profond à mon avis, malgré les intentions antimilitaristes du roman, que je partage entièrement par ailleurs.
Billy se récupère de ses blessures et traumatismes dans un hôpital aux États-Unis, au retour de la guerre. Cela fait planer un doute sur la fiabilité de son récit. La narration est non linéaire, elle suit ces voyages dans le temps et nous fait apparaître dans plusieurs moments clés de la vie du personnage. C’est censé être très créatif comme à narration. Parfois ça marche. Très souvent, non.
Je ne partage pas du tout les avis encensés et le prestige de ce roman, tellement me parait tout daté et parfois directement fruit d’un excès d’hallucinogènes. Ce n’est certainement pas un roman pour tous les goûts, même si je peux tout à fait comprendre qu’il soit devenu culte. Si vous êtes prêts pour une aventure littéraire étrange, vous pouvez essayer ce roman. Si vous voulez garder votre vie de lecteur sous un certain contrôle, fuyez.








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