Inventaire non académique de romans du monde publiés depuis 1800, sans spoilers

Littérature des 5 continents : AmériqueColombie

Les funérailles de la Grande Mémé

Gabriel García Márquez*

(Los funerales de la Mamá Grande, 1962)
Traduction :   Claude Couffon.   Langue d’origine : Espagnol
⭐⭐⭐

Ce que raconte ce recueil de nouvelles :

Dans ce recueil on trouve la courte nouvelle qui lui donne titre et sept autres contes courts, dans lesquels on construit le mythe de Macondo, le village imaginaire où se déroulera le chef d’œuvre de García Márquez, ‘Cent ans de solitude’.

La Grande mémé est la toute-puissante matriarche de Macondo. La nouvelle raconte son agonie, sa mort et ses époustouflantes funérailles.

Macondo :

On parle de solitude, mais aussi de mort, du passage du temps et de la mémoire, le tout agrémenté du satyre et du réalisme magique classiques de l’auteur, ce que lui permet de critiquer les puissants de façon intelligente, comique et subtil.

Il y a peu d’action dans cet univers farfelu, haut en couleurs et rempli de personnages singuliers, écrasé par cette chaleur permanente qui caractérise le village mythique de Macondo. Comme d’habitude dans les contes courts je reste un peu sur ma faim, mais cela peut être une très bonne introduction à l’œuvre géniale du prix Nobel colombien.


Citation :

« Et voici maintenant, incrédules du monde entier, l’histoire véridique de la Grande-Mémé, souveraine absolue du royaume de Macondo, qui gouverna sur ses domaines durant quatre-vingt-douze ans et mourut en odeur de sainteté un mardi du dernier mois de septembre et aux funérailles de laquelle le Saint-Père assista en personne. »

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