(Ustedes brillan en lo oscuro, 2022)
Traduction : Pas connue. Langue d’origine : Espagnol
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Ce que raconte ce recueil de nouvelles :
Collection de nouvelles de l’autrice Bolivienne, toutes marqués par une multiplicité des lignes de temporalité. Dans chacun de ces récits, en guise de chapitres, l’autrice Bolivienne présente différents épisodes centrés sur d’autres personnages, toujours en lien au sujet central, qui se déroulent à différentes époques, parfois très éloignées.
Histoires multi-temporaires :
Dans le premier récit, ‘La cueva’ (la grotte), Collanzi commence son histoire visiblement dans la préhistoire, par une femme qui accouche des jumeaux dans la caverne et utilise le sang de l’accouchement pour laisse une trace sur la paroi. Puis la narration saute dans le temps, exposant plusieurs situations/chapitres reliés avec la même grotte : Une jeune femme qui se perd lors d’un orage et prend refuge dedans, Un hasard permet de développer la population des chauves-souris dans la grotte vers le XVIe siècle, des amants qui se cachent, des bactéries bizarres qui la traversent, un homme qui vient du futur à travers d’un portail, et même une dimension parallèle qui se situe au fond de la caverne.
N’importe what. Heureusement il y a moins de bizarreries par la suite (quelques-unes quand même). Tous ces allers-retours dans le temps se répètent de façon plus ou moins marquée dans d’autres histoires. Parfois non. Bref, c’est chaotique. L’idée est intéressante et certains récits sont plus réussis que d’autres. À mon avis, au lieu de donner cohérence à l’ensemble, cela accentue son côté fragmentaire et décousu. C’est trop arbitraire et à mon sens pas assez réfléchi. De plus, les personnages sont très peu marqués et peinent à exister, et cela dans la plupart de nouvelles.
Dès que j’avais lu une critique qui qualifiait l’écriture de l’autrice comme ‘inquiétante et sensorielle’, j’ai su que ce ne serait pas pour moi. Le recueil est court mais ce fut laborieux à lire. Pas de traduction prévue en français au moment d’écrire ce critique (2025).








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