Houris
Aube parle à la fille qui grandit dans son ventre. Victime d’une tentative égorgement pendant la guerre civile, Aube garde des séquelles visibles de ce fait traumatique : Une cicatrice traverse son cou d’oreille à oreille, lui donnant la forme d’un affreux sourire, elle ne peut plus parler et doit respirer à travers d’une canule. En nom de la réconciliation, les lois de l’Algérie ordonnent de taire toute référence à cette guerre qui a secoué le pays pendant la décennie des années 90s.

