Tous les matins du monde

Tous les matins du monde

Paris, seconde moitié du XVIIᵉ siècle. Jean de Sainte-Colombe est un musicien baroque renommé, maître de la viole de gambe. Depuis la mort de son épouse, il donne de petits concerts avec ses deux filles, dont il assure lui-même l’enseignement musical. Cependant, il refuse de se produire à la cour du roi Louis XIV. Lorsque Marin Marais, un jeune musicien bien plus ambitieux et mondain que lui, lui demande de devenir son disciple, Sainte-Colombe oppose le même refus. Déterminé à apprendre auprès du maître, le jeune Marais cherche alors à se rapprocher de ses deux filles afin d’accéder à son enseignement

Le Rêveur des bords du Tigre

Le Rêveur des bords du Tigre

Après vingt-cinq ans passés à travailler à Paris, Farzand entreprend de retourner dans son village natal du Kurdistan syrien. Mais la région est dévastée par la guerre et l’accès lui est impossible. Il se rend alors à Diyarbakır, sur les rives du Tigre, en Turquie, afin de contempler son village situé de l’autre côté du fleuve. C’est là qu’il rencontre Mirza, un jeune garçon qui vend des pépins de pastèque et qui lui rappelle son propre enfant, décédé à Paris

Sur le Mont Mitaké

Sur le Mont Mitaké

Le jeune thaï Nopporn finit ses études au Japon, lorsqu’un haut fonctionnaire de Thaïlande arrive dans le pays accompagné de sa ravissante épouse, la princesse Kîrati. Nopporn est chargé d’accompagner Kîrati lors de ses visites et veiller à qu’elle découvre le Japon et sa culture. Petit à petit, à coup des conversations sur l’art et la société, se tisse entre les deux une attraction mutuelle qu’ils n’arrivent pas à s’avouer

Il fut un blanc navire

Il fut un blanc navire

Depuis un rocher qui surplombe le lac Issyk-Koul, un jeune garçon orphelin attend chaque jour le passage d’un majestueux navire blanc, sur lequel il rêve de monter afin de fuir sa morne existence. Élevé par son grand-père dans un hameau des montagnes kirghizes, il fait face au mépris permanent du reste de sa famille, notamment de son oncle Orozkoul, qui décharge régulièrement sa colère sur sa tante Békéi en la frappant violemment.

Pancha

Pancha

Née vers 1827 d’un père espagnol, l’histoire de Pancha Garmendia est marquée par le malheur. Sous le gouvernement du docteur Francia, les étrangers étaient soumis à des impôts et à des poursuites déraisonnables. Dans l’impossibilité de payer ses amendes, le père de Pancha est jugé puis fusillé dans la foulée, en 1830. Désespérée, sa mère meurt peu après, laissant la jeune Pancha et ses frères dans la misère la plus absolue.