(Titre original pas connu, 2017)
Traduction : Pas connue. Langue d’origine : Italien
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Ce que raconte cette courte nouvelle :
Pas sûr. C’est une courte logorrhée à la première personne d’un personnage (I, or Je) dont on ne sait pas grande chose, à propos d’un autre personnage (He, or Lui) qui, dans la même situation, aurait pu faire ou dire quelque chose, dans l’optique d’une intervention style zorro qui aurait pu lui donner le dessus.
Stream of consciousness zorro-style :
Si vous êtes en train de faire un challenge de littérature autour de tous les pays du monde, il y a fortes chances que vous tombiez sur ce texte pour cocher la case Saint-Marin. Il n’y a pas trop de littérature disponible d’un auteur Saint-Marinais, et encore moins traduite dans une autre langue que l’italien. ‘He, I say, He’ est une courte nouvelle qui a été traduite à l’anglais par Ariel Zambenedetti, et publiée sur le site The Culture Trip, ici.
Le titre original n’est nulle part indiqué, et le titré anglais semble confus : ‘He, I Say, He’ or ‘A Flash of Black Light’. C’est un double titre ? Il faut choisir ? Pour rajouter à l’étrangeté de cette édition, la nouvelle n’est vraiment pas simple ni facile à lire. Je ne suis absolument pas fan de la narration en stream of consciousness (ou flux de la conscience, où l’on suit en directe la pensée chaotique du narrateur dans un monologue intérieur), mais parfois cela peut être efficace pour plonger dans la psyché du personnage principale. Or, ici, c’est juste le chaos. On imagine que le personnage est un homme de vingt-et-quelques années qui remémore amèrement son enfance, où il aurait rêvé de quelqu’un (He) qui intervienne pour régler toute situation compliquée, probablement avec le costume de Zorro. Mais ce ‘lui’ (He) n’est jamais expliqué. Il se trouve il parle de lui-même ou de la version de lui-même qu’il aurait aimé être. Chi sa ?
J’ai lu la nouvelle deux fois d’affilé car j’avais cru que la première fois j’étais passé à côté. Mais non, la deuxième fois c’était tout aussi chaotique. En comparant le peu de critiques qu’on trouve sur internet, personne n’a pas vraiment saisi de quoi on parle ici, car chaque critique va dans un sens diffèrent. Du coup, lisez à vous risques et périls, mais au moins c’est court et, petit bonus, vous pourrez cocher la case Saint-Marin dans votre challenge de voyage littéraire autour du monde.








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