(Titre original pas connu, 1882)
Traduction : Frédéric Durand. Langue d’origine : Danois
⭐⭐
Ce que raconte cette nouvelle :
Le vieux Bergame était situé en haut de la colline, entouré d’une enceinte de murs, et le nouveau Bergame en bas, ouvert à tous les vents. Lorsque la peste décime la population de la ville nouvelle, les habitants de la vieille ville se préparent pour le pire.
La foi contre le malheur :
Très court et très dramatique récit qui tourne autour de la relation entre la foi et le malheur. Le prix Nobel Danois explore le positionnement des hommes face un Dieu qui ne semble pas avoir la moindre pitié par ses croyants, qui succombent les uns après les autres dans une terrible épidémie de peste. Certains abandonnent tout sens moral face à l’échéance final, tandis que d’autres, terrifiés par la peur, redoublent du fanatisme religieux.
Lugubre, mais bien écrit et intéressant, cette courte nouvelle aurait eu besoin d’un peu plus de développement.
Citation :
« Un jour la peste éclata dans la ville neuve et y fit d’effrayants ravages. Une foule de gens périrent ; ceux qui restaient s’enfuirent de tous côtés dans la campagne. Les habitants du vieux Bergame mirent le feu à la ville abandonnée pour purifier l’air ; mais cela ne servit à rien, car bientôt la peste se déclara aussi chez eux, et le nombre des victimes augmenta tous les jours. »








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