(1956)
Langue d’origine : Français
DNF (Lecture non finie)
Ce que raconte ce roman :
Afrique-Équatoriale Française, vers le milieu du XXe siècle. Morel mène une lutte acharnée contre l’extermination des éléphants, ce qui attire le regard froissé des autorités ; car son combat se trouve au centre des conflit d’intérêts croisés dans la région. Le tout sous fond des vents d’Indépendance qui se répandent sur l’Afrique.
Un homme contre le monde du profit :
‘Les racines du ciel’, développe l’idée de l’homme dont le combat rentre dans des enjeux majeurs : L’affrontement entre les autorités coloniales et les mouvements d’indépendance est au centre du conflit de Morel, qui seulement voudrait sauvegarder une certaine idée de l’homme, plus noble, plus près de la nature et plus en accord avec une certain éthique qui semblerait vouée à disparaître.
Je n’ai pas pu finir ce roman, qui m’a semblé ardu et excessivement élaboré, avec beaucoup trop de personnages. C’est le seul Gary que je n’ai pas pu finir, et j’en ai lu huit ou neuf. Il est bien possible que ce n’était pas le bon moment, mais en général je trouve Gary un écrivain extraordinairement irrégulier. L’élégance de la prose et la beauté des mots sont toujours au rendez-vous, mais personnellement cela n’a pas été suffisant ici. Peut-être j’essayerais une deuxième lecture plus tard.
Prix Goncourt 1956. Ce fut son premier Goncourt car il le gagna à nouveau en 1975 par ‘La vie devant soi’, caché sous le pseudonyme d’Émile Ajar. Grâce à cette supercherie, c’est la seule fois qu’un écrivain a gagné le prix à deux reprises, ce qui est expressément interdit par les règles de ce concours littéraire.
Citation :
« Il est possible que ce qu’on appelle la civilisation consiste en un long effort pour tromper les hommes sur eux-mêmes. »








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