(1951)
Langue d’origine : Français
DNF (Lecture pas finie)
Ce que raconte ce roman :
C’est une longue lettre, en guise de mémoires, que l’empereur romain Hadrien adresse à son petit-fils Marc Aurèle, pressenti pour le succéder. Dans ces mémoires Hadrien parle autant de sa carrière publique et militaire comme dans son ressenti personnel, sa philosophie, et sa passion pour l’art et la musique.
Chef d’œuvre barbant ? :
Ce roman assura la célébrité de Marguerite Yourcenar autant en France que à l’international. Suivant les conseils de Yourcenar elle-même quand elle décrivait son projet « qu’on ne doit pas oser avant d’avoir dépassé quarante ans », j’ai attaqué ce roman la cinquantaine passée et cela m’a bien aidé à arriver à la page 50, où j’ai abandonné ce livre, qui est probablement génial, et d’une érudition raffinée, mais beaucoup trop dense pour moi.
Réputé barbant ou chef d’œuvre, selon le lecteur, je vous laisse décider entre ces deux seules options dans lequel ce roman unique semble se classer. Peut-être les deux options sont vraies, ou bien aucune, ou encore c’est possible que la vérité soit au milieu.
Citation :
« Il était arrivé à ce moment de la vie, variable pour tout homme, où l’être humain s’abandonne à son démon ou à son génie, suit une loi mystérieuse qui lui ordonne de se détruire ou de se dépasser. »








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