(1997)
Langue d’origine : Français
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Ce que raconte ce roman :
Paris. Toutes les nuits, Simon fait le même rêve : Un ancien ascète du Tibet, Milarepa était la victime de la haine de son oncle, Svastika. Milarepa décide de se venger. Au fur et à mesure que Simon explique l’histoire, son rêve et la réalité se mélangent et la réincarnation semble se compléter : Simon et Milarepa deviennent une seule et unique identité.
Spiritualité de comptoir :
Beaucoup trop d’oscillation entre le rêve et le réel sans vraiment de fascination, et un côté spirituel qui semble naïf. Comme d’habitude je préfère Schmitt quand s’attache au quotidien. « Milarepa » penche beaucoup trop à mon goût vers l’univers philosophique, mystique et spirituel, sans qu’il y ait, à mon sens, des vraies valeurs littéraires, ni de vraie réflexion sur les êtres humains.
C’est la première partie du « Cycle de l’invisible », qui se lit indépendamment des autres volets. Ce roman est dédié au bouddhisme et à la spiritualité. Peut-être intéressant pour des lecteurs qui cherchent des récits sur ces sujets.








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