(1957, 197, 1960, 1977)
Langue d’origine : Français
⭐⭐⭐⭐
Ce que raconte cette série de romans autobiographiques :
Cette série de 4 volumes raconte l’enfance et jeunesse de l’écrivain Provençal, de sa naissance à Aubagne jusqu’à ses années au Lycée à Marseille.
La série se compose de 4 volumes : « La Gloire de mon père » (1957), « Le Château de ma mère » (1957), « Le Temps des secrets » (1960), et « Le Temps des amours » (1977).
Provence de mes amours :
À partir de 1957, Pagnol se détourne de ses projet cinématographiques et théâtrales pour se concentrer plus sur le roman, s’attachant d’abord à écrire ses mémoires d’enfance. Le succès phénoménal de la série, lui permit de continuer dans cette voie.
‘La Gloire de mon père’ (1957) : Le premier volume commence à la naissance de Pagnol en 1895 à Aubagne. Puis il raconte son enfance à Marseille, ses années à l’école primaire, les vacances à La Treille, au pied des collines du Garlaban, et les exploits de son père lors d’une partie de chasse de bartavelles.
‘Le Château de ma mère’ (1957) : Les vacances de la famille Pagnol continuent dans les collines de Provence. Le jeune Pagnol et son nouvel ami Lili de Bellons apprennent à poser des pièges pour les oiseaux. Mais l’été touche à sa fin et Marcel voudrait s’échapper pour vivre dans les collines tout l’année. Les Pagnol commencent à monter chaque weekend à La Treille, et pour raccourcir le long chemin empruntent un chemin qui passe par des propriétés privées et châteaux au bord de l’eau.
‘Le Temps des secrets’ (1960) : Les vacances dans les collines du Garlaban se poursuivent, le jeune Marcel vit ses premiers épisodes sentimentaux, notamment la rencontre avec Isabelle Cassignol, qui passe aussi ses vacances à la Treille. Le jeune Pagnol intégrera par la suite le Lycée Thiers à Marseille.
‘Le Temps des amours’ (1977) : Normalement Pagnol avait prévu ses mémoires comme une trilogie, mais le matériel de ses aventures romanesques au Lycée Thiers prit beaucoup de place. Pagnol écrit une dizaine d’épisodes, où on suivait la vie de Pagnol au Lycée marseillais, mais le volume ne vit le jour que à la mort de l’écrivain.
Avec sa prose riche, limpide et drôle, ces souvenirs autobiographiques d’une enfance clairement heureuse, sont enjolivés et embaumés dans une couche de nostalgie irrésistible, entre le chant des cigales, les parties de pétanque et l’arôme du pastis. On est bien sûr dans les collines de l’arrière-pays marseillais. La lumière du sud, les accents du midi, l’humour potache, et l’humanisme bon enfant, se combinent ici avec ce talent merveilleux pour la création de personnages du quotidien qui fit la renommée de l’écrivain. Parmi toute une galerie de personnages secondaires absolument inoubliables, brillent les portraits des parents du jeune Marcel, auxquels l’écrivain dédie les deux premiers volumes de cette série.
Citations :
« De plus, je découvris ce jour-là que les grandes personnes savaient mentir aussi bien que moi, et il me sembla que je n’étais plus en sécurité parmi elles. »








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